Depuis le 1er janvier 2026, un nouveau motif de recours au CDD est entré en vigueur : le CDD de reconversion professionnelle.
Son objectif ? Sécuriser les projets de reconversion… sans rupture brutale du contrat initial.
Concrètement, le salarié peut tester un nouveau métier, se former et construire un nouveau projet professionnel.
Le tout, en conservant un véritable filet de sécurité : le contrat initial est suspendu, non rompu.
Ce dispositif s’inscrit dans la continuité de l’ANI du 25 juin 2025 sur les mobilités professionnelles, dans un contexte où près de 40 % des actifs envisagent une reconversion au cours de leur carrière.
Quelques points clés sont à retenir.
Désormais, la reconversion professionnelle est un motif LÉGAL de CDD depuis le 1er janvier 2026.
La durée du contrat est encadrée : de 6 à 12 mois (jusqu’à 36 mois par accord de branche)
La formation quant à elle peut durer de 150 à 450 heures.
Ce dispositif est ouvert à tous les salariés, sans condition d’âge ou d’ancienneté
⚠️ Côté RH, la vigilance est de mise !
La formalisation contractuelle est renforcée (objectifs, accompagnement, période de reconversion clairement définie)
Pensez à indiquer les mentions obligatoires dans le contrat, la période d’essai spécifique en cas de reconversion externe, l’articulation avec les nouveaux dispositifs issus de la fusion de Pro-A et Transco.
Cet outil intéressant peut vous permettre d’accompagner les transitions professionnelles… à condition de bien maîtriser le cadre juridique.
💬 Vous vous interrogez sur la mise en place de ce dispositif ou sur ses impacts RH et juridiques ?
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